Mardi 17 mars 2009
2
17
/03
/2009
22:52
Encore une fois, le destin était plus fort que toutes les prières et les souhaits des adeptes partisans des
hommes de lettres. Le spécialiste de la littérature maghrébine d'expression française; Abdelkébir Khatibi a
rendu l'âme lundi 16 mars, tôt le matin dans un hôpital à Rabat, suite des complications cardiaques.
Le regretté romancier, poète et sociologue de renommée internationale, à laisser derrière lui une œuvre immense de plus de 25 ouvrages, dont "La Mémoire tatouée" (1971), "L'Art calligraphique
arabe" (1976), "Le Roman maghrébin", "Le Livre du sang" (1979), "Amour bilingue" (1983), "Dédicace à l'année qui vient" (1986),"Figures de l'étranger dans la littérature française" (1987), "Un
été à Stockholm" (1990), "Penser le Maghreb" (1993), "La civilisation marocaine" (1996) et "La langue de l'autre" (1999). Le feu écrivain et chercheur marocain Abdelkébir Khatibi est le premier
écrivain marocain et arabe qui soit récompensé par la société des gens de lettres de France (SGDLF) en plus de plusieurs distinctions internationales.
Enfin comme signe de considération et de reconnaissance, le défunt, bénéficia, sur Hautes Instructions Royales, du titre ad vitam aeternam de professeur universitaire à la Faculté des lettres et
des sciences humaines de l'Université Mohammed V de Rabat.
Nous
sommes à Dieu et à lui nous retournons.
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Société
-
4
-
Recommander
Mercredi 11 mars 2009
3
11
/03
/2009
23:34
L'histoire de ce poisson a commencé à Dakar, lorsque M. George Wehbi, un chrétien libanais, qui pratiquait la pêche comme passe-temps. Ce jour
là, la pêche a été abondante. Quand il est rentré chez lui son épouse a vu parmi la prise un étrange poisson, avec une écriture arabe sur 50 cm de sa longueur, à ce
sujet, Il allait voir un cheikh, qui a lu clairement ce qui était écrit de façon naturelle, et qui ne pouvait pas être fait par un être humain, mais plutôt d'un créateur. Le pieux poisson est né avec l'écriture de : "Serviteur de Dieu" sur son ventre; "Muhammed" près de sa tête, et Son Messager "sur sa
queue.
Alors les athées ! Vous n'êtes toujours pas convaincus ?
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Religion
-
2
-
Recommander
Mercredi 18 février 2009
3
18
/02
/2009
23:37
En lisant "Venezuela vote : oui" le oui de la perpétuité et de l'éternité, j'ai aussitôt compris qu'il n' y a pas que les chefs des Etats arabes qui sont épris
de leur confortables fauteuils !...Le fait que le président Hugo Chavez, au pouvoir depuis dix ans, puisse ainsi être réélu en 2012, et même au-delà, est la preuve tangible que l'amour du
pouvoir est irrésistible partout dans le monde et que l’accolement au prestigieux siège de la gouvernance et de la puissance n'a ni nationalité, ni couleur. Au sein des gouvernements arabes, nous
sommes habitués, depuis des décennies, à de pareilles exemples, puisque les leaders, dans leur quasi majorité, multiplient manigances, complots
et combines pour s'éterniser, faisant fi de la démocratie, démocratie taillée à leur guise. Avec le référendum « chavezien » il
n’y a guère plus rien à reprocher à nos dirigeants arabes. Ainsi avec Les 54,36 des voix, les vénézuéliens ont approuvé la possible réélection illimitée de leur chef d'Etat qui peut
gouverner indéfiniment.
Enfin, ces gens là ne se donnent-ils pas tout ce mal
pour la satisfaction et le bien-être de leur peuple?
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Politique
-
10
-
Recommander
Dimanche 15 février 2009
7
15
/02
/2009
00:37
La
sentence vient d’être prononcée, la plus prestigieuse récompense Berlinoise du meilleur film : L’Ours
d’or du 59e Festival, revient au film "The Milk of
Sorrow" de la réalisatrice péruvienne Claudia Llosa, qui va succéder au réalisateur brésilien José Padilha (troupe d’élite).
Du 8 au 18 février, le jury présidé par Paul Schrader a eu du mal à partager les 21 films en lice. Le 2ème film de la jeune réalisatrice péruvienne de 32
ans, raconte le traumatisme subi par les femmes maltraitées et violées pendant les années de conflit entre le Sentier Lumineux et les militaires péruviens.
Quant à l'Ours d'Argent, deux films l’ont
partagé : "Gigante" de l'Argentin Adrian Biniez et "Everyone Else" de l'Allemand Maren Ade. L'Iranien Ashgar Farhadi a été consacré dans la catégorie meilleur réalisateur, avec "About Elly".
L'acteur Sotigui Kouyate a été sacré meilleur acteur pour "London River" de Rachid Bouchareb, tandis que Birgit Minichmayr obtient le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans "Everyone
Else".
Enfin il reste à rappeler que la Berlinale a été créé en
1951 par les Alliés qui voulaient établir une « vitrine du monde libre » depuis il est devenu l’un des plus importants festivals de film au
monde. Sans oublier que "Rebecca"d'Alfred Hitchcock, a ouvert la première édition. À partir de là l'Ours d'or sculpté par Renée Sintenis est devenu la récompense suprême.
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Arts
-
4
-
Recommander
Mardi 3 février 2009
2
03
/02
/2009
00:08
Je me suis souvent posé la question: à quoi sert une
pédagogie ? A dispenser un savoir ? A motiver un apprenti ou un étudiant ? A évaluer des séquences de formation et d’enseignement ? A prédisposer le formé à s’initier aux réalités de la vie professionnelle ?
Il y a tellement d’objectifs qu’on cherche à atteindre par le biais de la pédagogie. Parfois on n’arrive à
réaliser que quelques uns et parfois point de réussite. La pédagogie est tout un savoir-faire qui vise à transmettre un savoir propre à
un métier à un néophyte ayant ou pas un pré requis pour ce métier.
Les méthodes pédagogiques sont nombreuses, avec leurs
avantages et leurs inconvénients. Qu’elle soit magistrale, interrogative, ou expositive, la méthode pédagogique est un ensemble structuré de principes qui orientent la façon de concevoir et de
dispenser le cours. Le formateur/professeur est au centre de cet ensemble, ainsi un bon formateur est celui, à mon avis, qui saura amalgamer, selon les situations, la populations d’en face,
l’objectif à atteindre, ces méthodes et en tirer le meilleur. Il n’est pas seulement dispensateur de connaissances, mais également catalyseur d’un
savoir-faire et d’un savoir-être. Il doit à cet effet, posséder, outre la méthode, l’attitude de communication adéquate et un vaste savoir. Le formé quant à lui, devra se motiver dans l’action de
formation, ou l’acte d’apprentissage, et non demeurer passif, un simple consommateur d’un savoir, comme la plupart de nos stagiaires et étudiants contemporains.
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Formation
-
2
-
Recommander
Mercredi 14 janvier 2009
3
14
/01
/2009
19:23
|
يا تلاميذ غزة علمونا بعض ما
عندكم فنحن نسينا
علمونا بأن نكون
رجالا فلدينا
الرجال صاروا عجينا
علمونا كيف الحجارة تغدو
بين أيدي
الأطفال ماسا ثمينا
كيف تغدو دراجة الطفل لغما وشريط الحرير يغدو
كمينا
كيف مصاصة الحليب إذا ما اعتقلوها تحولت سكينا
يا تلاميذ
غزة لا
تبالوا بإذاعاتنا ولا تسمعونا اضربوا اضربوا بكل قواكم واحزموا أمركم ولا
تسألونا
نحن أهل
الحساب والجمع والطرح فخوضوا حروبكم واتركونا
إننا
الهاربون من خدمة الجيش فهاتوا حبالكم واشنقونا
نحن موتى لا يملكون ضريحا ويتامى لا يملكون عيونا قد
لزمنا جحورنا وطلبنا منكم أن تقاتلوا التنينا
قد صغرنا
أمامكم ألف قرن وكبرتم خلال شهر قرونا
يا تلاميذ غزة لا تعودوا لكتاباتنا ولا تقرأونا
نحن
آباؤكم فلا تشبهونا نحن أصنامكم فلا تعبدونا
نتعاطى
القات
السياسي والقمع ونبني مقابرا وسجونا
حررونا من عقدة الخوف فينا واطردوا من
رؤوسنا الافيونا
علمونا فن التشبث
بالأرض ولا تتركوا المسيح
حزينا
يا أحباءنا
الصغار سلاما جعل الله يومكم ياسمينا
من شقوق الأرض الخراب طلعتم وزرعتم جراحنا نسرينا
هذه
ثورة الدفاتر
والحبر فكونوا على الشفاه لحونا أمطرونا بطولة
وشموخا إن هذا العصر اليهودي وهم
سوف ينهار لو
ملكنا اليقينا
يا مجانين غزة ألف أهلا بالمجانين إن
هم حررونا
إن عصر العقل السياسي ولى من
زمان فعلمونا الجنونا
( نزار
قباني)
|
|
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Politique
-
6
-
Recommander
Dimanche 11 janvier 2009
7
11
/01
/2009
14:24
Seizième jour de l’attaque militaire israélienne sur la ville palestinienne de Gaza et un autre jour de
pleurs et de souffrance. Pourquoi tant de haine et tant de cruauté contre une population civile ? Les victimes, sans compter celles encore sous les décombres, ou celles dont les corps jonchent
les rues et les maisons et que les secours n’arrivent pas à atteindre, se comptent par des centaines. L’odeur des morts, l’odeur des cadavres qui se désagrègent, se propage partout, sous le feu
des armes, des missiles et des bombes qui s’abattent jours et nuits sur cette partie des territoires palestiniens occupés. Un an et demi d’un siège inhumain n’ont pas suffi à l’occupant, ni
convaincu la communauté internationale que Gaza est la victime plutôt que le bourreau. On parle de guerre, moi je parlerai de génocide, de crimes contre l’humanité. La guerre suppose des rapports
de force plus ou moins égaux et le respect de la convention de Genève sur les droits de l’Homme. Ceci n’est pas le cas. Ce qui se passe à Gaza est un massacre quotidien d’enfants, de femmes et de
vieillards. Ce qui se passe à Gaza est la preuve que la loi de la jungle sévit toujours dans nos sociétés, en particulier quand il s’agit d’une population musulmane. Ce qui se passe à Gaza est un
« remake » de ce qui s’est passé au Kossovo, en Tchétchénie, en Bosnie et en Iraq, pour ne citer que ces parties du monde. Ce qui se passe à Gaza est une injustice, la preuve qu’aux Nations Unies
la politique de deux poids, deux mesures continue à désavantager les pays qui luttent pour le droit de survivre. Et c’est de survie dont il est question, aujourd’hui, dans les territoires arabes
occupés. Ce qui se passe à Gaza est une honte pour l’humanité entière. Ce qui se passe à Gaza est la réplique de la fable de Jean De La Fontaine « Le loup et l’agneau ». La communauté
internationale et la majorité des gouvernements arabes surtout sont complices, à cause de leur silence et la lenteur de leurs réactions. Ce qui se passe à Gaza, enfin, se déroule sous les feux
des caméras, ne l’oublions pas. Cette barbarie médiatisée ne sera jamais oubliée et les générations montantes vont l’hériter. Voici ce que le monde sème aujourd’hui et il ne faut pas être devin
pour prévoir ce que l’humanité récole et récoltera. Gaza n’abdiquera pas. Gaza la fière ne baissera pas les bras. Gaza ne s’oubliera pas…
Voici un lien pour agir et aider les GAZAOUIS : Au début était le Blog ...
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Politique
-
8
-
Recommander
Jeudi 18 décembre 2008
4
18
/12
/2008
17:54
Entre le Tigre et l’Euphrate, George Bush a trouvé chaussure à son pied.
L’homme qui mentait comme un arracheur de dents, pour légitimer son intervention armée en Irak, a eu enfin
raison, d’avoir ravager le berceau de la mésopotamie. Oui, l’Irak possède les armes d’affront public, qui sont aussi mortelles que celles
de la destruction massive, les faits sont là, d’ailleurs l’attentat à la pointure 44,
lors de la conférence de presse surprise, qui se tenait dimanche 14 du mois courant, à Bagdad le prouve. Les Irakiens sont dangereux ; ils ont inventé une nouvelle arme d’humiliation et de
mortification, à savoir le jet des chaussures. Sous les feux de la rampe, le journaliste irakien : Mountazed al Zaidi; mécontent des propos tenus par le président américain sur la guerre en Irak, a dardé ses souliers vers
le souffre-douleur, en hurlant :
« C'est un baiser d'adieu, espèce de chien!
», ce dernier par un geste de pugiliste a esquivé le coup. A la fin de la conférence, le président américain (sortant) a déclaré : "Cela a été l'un des moments les plus bizarres de ma présidence
!".
Ça sera une bonne chose, de voir Bush, en tant que commissaire-priseur,
organisant une vente aux enchères, des fameuses chaussures au profit des familles victimes (en Irak) de son agression.
Par M. HAMIM
-
Publié dans : Actualités
-
7
-
Recommander
Derniers Commentaires