Dimanche 13 juillet 2008
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Le panda est un mammifère des forets d’inde et de chine, dont les
deux espèces : le grand Panda (Ailuropoda melanoleuca) voisin de l’ours, qui se nourrit de pousses de bambou, et le petit Panda (Ailurus fulgens) à l’allure de gros chat, qui mange des
feuilles de fruits. Mais notre Panda est un grand mangeur des nouilles et un fou amoureux du Kung Fu, en plus il est élu pour accomplir une ancienne
prophétie.
Oui, vous l’avez su, il s’agit bien
du film américain d’animation : Kung Fu
Panda, réaliser par Mark Osborne et John Stevenson, d’une durée d’une heure et demi, avec les voix de Jack Black, Jackie Chan, Dustin Hoffman, Lucy Liu, Angelina Jolie…L’histoire se passe dans la jungle de la
chine, dont la faune est menacée par un léopard des neiges dénommé Taï Lung, le sournois, animé d’un grand désir de vengeance et de haine,décide d’attaquer la jungle. Une fois l'approche de l'ennemi signaler. Po le Panda élu, aura la lourde tache de défendre la vallée et son honneur. Mais avant tout, notre Héros
doit apprendre les arts martiaux au près de ses idoles, à savoir les mythiques cinq cyclones : Singe, Tigresse, Grue, Mante et Vipère, sous les directives de leur maître, le
légendaire Shifu. Po met du cœur et du corps pour réaliser son rêve d’être maître du Kung Fu et de faire face à la menace. Le
long-métrage, magnifique, a reproduit avec brio la promptitude des combats, et livre des scènes sidérantes.
La dernière production des studios Dreamworks a suscité l’indignation des nationalistes chinois, qui ont demandé le boycott du film, car ils pensent que la société de production américaine, s’enrichit grâce au panda,
considéré comme un trésor national en chine, mais en vain, puisque le film a cartonné au box-office chinois en rapportant la somme de 12,5 millions d’euro en trois semaine, en plus de
l’appréciation de la presse chinoise.
Il reste à aller voir le film pour découvrir si Po a pu réaliser son rêve.
Par M. HAMIM
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Samedi 21 juin 2008
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Le plus célèbre réalisateur du cinéma Arabe, l’égyptien Youssef Chahine, est tombé dans le coma dimanche 15 juin, suite à une hémorragie cérébrale, le cinéaste à pris l’avion d’urgence, avec sa nièce
Mariane Khoury, pour se rendre à Paris, où il est pris en charge par l’hôpital américain de Neuilly.
Le doyen du cinéma Arabe, est né le 25 janvier 1926 à Alexandrie, qu’il va quitter à l’age de 21 ans, pour aller étudier le cinéma en Los Angeles, de retour, il a réalisé son premier
film « Papa Amin » en 1950, où il a découvert et lancé la carrière d’Omar Charif, en 1973 l’état a cessé de subventionner ses films, suite à son film culte Al Asfur, qui a attribué
la défaite Arabe dans la guerre de 1967, contre israél, à la corruption de la classe politique, il a même fait un séjour en prison en 1984, pour diffusion d’un film interdit par la
censure.La carrière du réalisateur de réputation internationale, est très riche, en tiendra parmi ses
œuvres ; l’autre, l'Emigré, La Terre, Alexandrie pourquoi ?Adieu Bonaparte, le destin, silence en tourne…, chaos, on notera aussi parmi ses nombreux
distinctions ; l’ours d’argent, et le grand prix du jury au festival de Berlin en 1978, et en 1997 le prix du
50ème anniversaire du festival de cannes.
L’homme qui a lutté le long de sa carrière, contre la censure et l’intégrisme, a subit dans la nuit de mardi en mercredi de la semaine en cours, une
intervention chirurgicale, depuis l'état de santé du cinéaste égyptien s'est légèrement amélioré.
Sa déclaration : « l’ennemi n'est pas seulement à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur" a
résumé une grande partie de son œuvre cinématographique, prions tous pour que l’état de santé, de celui qui a émerveillé les cinéphiles Arabes puisse s’améliorer.
photo: le point
Par M. HAMIM
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Mercredi 21 mai 2008
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Après quasiment vingt ans d’attente, le Dr Henry Indiana Jones, qui a crevé les
écrans est de retour. Le célèbre archéologue américain, connu par son vaste savoir et ses aventures héroïques, a pour mission cette fois de trouver le crâne du cristal au Pérou. Après
« les aventures de l’arche perdue » (1981), « Indiana Jones et le temple Maudit » (1984) et « Indiana Jones et la dernière croisade » (1989), qui ont connu tous un énorme succès auprès de toutes les
catégories d’âges, voici « Indiana Jones et le royaume du crâne de Cristal » qui vient
parachever le carré de la série, d’aventures et d’humour. En fait les événements du dernier volet, nous ramènent aux années 50, en pleine guerre
froide, dans le désert au sud des Etat Unis où Jones ; incarné pour le talentueux Harrison Ford, vient d’échapper aux
agents Soviétique. Au retour, Indiana est soupçonné par le gouvernent américain, fut licencié de son poste de professeur au Marshall collège. Mutt, un jeune rebelle motard, lui fait alors une
proposition inattendue, de le mettre sur la piste du crâne de cristal d’Akator, en échange de son aide, ce qui a suscité l’intérêt de Jones à réussir une première dans l’histoire de
l’archéologie. Une fois sur les lieux au Pérou, Indy et Mutt réalisent que les agents soviétiques sont à leurs trousses. Car selon les dires ; celui qui s’empare du crâne, et qui arrive a
déchiffré ses énigmes, aura le pouvoir de contrôler le monde. Durant les trois précédentes aventures, Indy n’a jamais eu d’ennemi plus impitoyable que Irina Spalko ; chef de la bande
cruelle, interprétée par la somptueuse Catt Blanchette. La saga orchestrée par le grand Steven
Spielberg a suscité des critiques négatives. Peut importe les critiques, le duo Spielberg – Ford est hors pair, et continue à plaire aux uns et à déplaire aux autres. Mais n’est-ce pas cela
qui fait le charme des grands talents du septième art ? Allons voir le film d’abord et à chacun de juger…
Affiche: source allocine
Par M. HAMIM
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Mercredi 23 avril 2008
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Le cinéma se porte bien à Safi, les jours passent et les événements
cinématographiques se succèdent. En effet après les journées du cinéma francophones (lumières de Safi), qui ont connues un grand
succès. La facultés poly-disciplinaire de
Safi ; section étude française dont le professeur ; Mr Rachid NAIM est le chef du département, passionné et expérimenté
dans le domaine, est le principal animateur-encadrant de ces activités, organise les journées du cinéma du 28 au 30 du mois courant, sous le thème : « cinéma et imaginaire », avec un invité de marque en la personne du réalisateur-acteur Marocain : Faouzi BENSAID; l’un de
ces long métrage (Mille mois) sera projeté dans ces troisièmes journées . Enfin il est à rappeler que le premier film Marocain ; Le fils maudit, est réalisé en 1958 par le metteur en scène
d’origine Safiote; Mohamed OUSFOUR . J'espére, que Safi avec le nombre des festivals organisés, deviendra
la capitale du 7ème Art Marocain. Allez au festival et bon spectacle.
Affiche
origine: blog Mr NAIM
Par M. HAMIM
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Lundi 21 avril 2008
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23:26
Son âme cachant des brisures,
Son cœur plein de blessures,
Sa peine se fige en sourire,
Une enfant, innocente, souffrante,
Appelle son dieu, d’une voix bouleversante
O Dieu, toi que j’adore, toi que je vénère
Ecoute- donc ma prière,
Accorde-moi, le bonheur sur cette terre
Pieds nus, visage enfantin,
J’avais dix ans et je rêvais de la joie de demain,
D’une poupée avec les cheveux châtains.
Mais un matin, on me réveille,
Et voila, la joie de la veille
S’envole, quand om m’a annonce la nouvelle…
Je serais une bonne perdue
Je serais une bonne à tout faire
Chaque jour prête à se taire.
O Dieu, ne tue pas
la joie dans mon cœur,
O Dieu, ne me laisse pas ruminer
mon malheur,
A vous, je tends ma
main,
Pour cacher mon
chagrin,
Et j’accepte avec joie mon
destin !
Alors mon Seigneur, protége-moi,
accueille-moi,
Car je ne suis qu’une enfant en
émoi,
Enfantée dans la misère
amère
Et si j’ai tant chassé ma
rancœur,
Chez vous, Dieu, m’attends sûrement un grand
bonheur !
Poéme
écrit par ma femme
Par M. HAMIM
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Lundi 14 avril 2008
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Une première au Maroc : du 15 au 17 du mois courant, le premier concours d’art vidéo, « one minute méditel », organisé par l’opérateur téléphonique en partenariat avec la faculté des lettres et des sciences humaines de ben m’sick, et l’université
Hassan II à
Mohammedia.Le concours se tiendra, à Casablanca en marge du festival international d’art
vidéo.Les participants ont une minute pour faire valoir leur talent de vidéastes. Les thèmes
choisis à l’occasion sont en relation avec le sport, la musique, la culture, et la citoyenneté. Une présélection serra effectuée puis diffusée sur le site www.mooja.ma, afin de laisser aux internautes le soin de voter les heureux gagnants qui seront primés.En parlant d’art vidéo, justement, il me parait utile de soulever le fait que son précurseur est l’artiste sud coréen
Nam June Paik, surnommé le père de l’art vidéo,
connu par la réunion de douze téléviseurs aux images modifiées, en disposant un aimant sur le tube cathodique, ce qui va entraîner la distorsion de l’image du président Nixon. Mais ce sont
ses fameux robots qui vont lui ouvrir les portes de la gloire. Alors, à quand un concours similaire ou dans un domaine, aussi instructif qu’éducatif, pour la faculté
Poly-disciplinaire (Cadi Ayyad) à Safi ?
Par M. HAMIM
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Mardi 26 février 2008
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17:22
Ça fait longtemps qu’on l’attendait, et juste depuis 1960, la dernière date où l’actrice française Simone Signoret, a remporté la prestigieuse récompense du
7ème art, a savoir l'oscar,
attribué par les Academy Awards, créée en 1927, pour promouvoir le cinéma. Il a fallu 48 ans pour qu’une actrice qui parle une langue autre que l’anglais l’emporte, c’est la gracieuse
Marion Cotilard, qui a été désignée dimanche 24 février, meilleur actrice, pour “la môme“ sur la vie de la (diva) Edith Piaf. Grâce à cette distinction, la française est rentrée dans l’histoire du cinéma, en brisant la coutume de la nomination
féminine, qui s’en allait toujours à celles qui parlent la langue de Shakespeare. La meilleure actrice de l’an 2008, s’est prononcée en anglais, après avoir reçu la statuette des mains de
l’acteur Forest Whitaker « merci l’amour,
merci la vie, c’est vrai qu’il y a des anges dans cette ville ».
IL est à rappeler, que l’oscar du meilleur rôle masculin, est revenu au comédien, irlandais Daniel Day-Lewis, pour son rôle dans (there wil be
blood), et celui du meilleur film, c'est “non, ce
pays n’est pas pour le vieil homme“ réalisé par les deux fréres Joel et Ethan Coen.
Le rideau est tombé sur la 80ème cérémonie, avec l’espoir devoir un jour, pourquoi pas le cinéma arabe, voire marocain entrer en lice.
Par Mohammed HAMIM
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Mercredi 6 février 2008
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23:48
Hier, le 05 Fevrier c'etait la commémoration du décés de notre auguste artiste Bouchaïb BIDAOUI, cet artiste qui a beaucoup donnée et contribué à l'essor de l'art marocain, tant au niveau du
théâtre que du chant. Et pourtant cette date est passée inaperçue, cet artiste qui a fait rire et enchanté nos parents et grands parents durant des années, est resté sans reconnaissance, un
artiste de telle dimension dans un autre pays telque l'egypte, le liban, la syrie ou méme la tunisie, on aurait donné son nom à des théâtres, écoles, avenues ou autres centres culturels, en
plus de la commémoration annuelle de sa disparition.
Mon pére me disait que les spectateurs au théatre s'éclataient de rire quand Bouchaïb jouait sur scéne, méme les étrangers venaient le voir jouer, et demander ce qu'il disait à chaque
applaudissement on souriant.
Ce grand artiste qui imprénait le chant (aïta) et le théâtre par sa voix féminine qui a fait ravir tous ceux qui l'ecoutaient nous a quitté dans le silence.
A dieu Bouchaïb, malheureusement que tu es né dans un pays où l'art et les artistes n'ont q'un second rôle.
Par Mohammed HAMIM
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