Que les femmes m’excusent, d’avoir
osé traiter un sujet, qui les touche. Certes il touche aussi les hommes, mais la cupidité et l’amour de paraître, sont plus manifestés chez les femmes que chez les hommes
.Pour cerner ce vice, je n’ai pas trouvé mieux que le roman de Guy Maupassant, La Parure.
Beaucoup de thèmes se dégagent après une lecture de cette nouvelle, mais le plus intéressant à mon avis, c’est celui de la cupidité et l’amour de paraître.En effet, Mathilde, le personnage principal du Roman, loin d’accepter sa modeste vie d’une classe sociale moyenne, tend à
s’élever si j’ose dire au dessus de ses ambitions. « Le collier » que lui prête son amie bourgeoise, va s’avérer un appât pour son orgueilleuse tentative de paraître ce qu’elle n’est
pas, au lieu d’être ce qu’elle est. Ironie du sort, elle rembourse chèrement, sans l’avouer, le collier qu’elle a égaré, sans se rendre compte qu’il était une simple copie. Quand elle saura la
vérité, c’est toute sa vie qu’elle avait malmené, et ce fut trop tard. Elle est restée aussi orgueilleuse et elle a vieilli bien vite. Sa tentative de vouloir être ce qu’elle n’est pas,
c’est-à-dire de paraître d’où le titre « la parure » nous donne l’image de ces personnes refusant le peu qu’elles ont pour se ruer vers
l’inaccessible.
De l’envie de paraître et la cupidité, né le malheur de quelques
une.
Photo: les-creatifs