Quelle prise de vue! ( Qui ne réussit qu'une fois sur un million....)
Quelle prise de vue! ( Qui ne réussit qu'une fois sur un million....)
Clôture, mardi dernier, en apothéose, des journées cinématographiques organisées par et à la faculté poly disciplinaire de Safi les 11 et 12 mai. On y croyait et c’est arrivé !Ainsi, lundi 11 mai, fut le premier jour des festivités avec la projection du film « CASANEGRA » qui avait et qui fait encore couler beaucoup d'encre chez les critiques avertis, mais aussi auprès du simple public attaché au septième art national. Comme suite du programme, il y eut, juste après cette projection, une animation musicale présentée par un groupe de jeunes percussionnistes, les «Toufa Rythme », qui enchantèrent l’assistance et firent vibrer la salle dans une agréable ambiance. Toutefois, la cerise de la journée fut laissée pour la fin avec l'hommage rendu au grand artiste marocain natif de la ville de Safi, je cite l’artiste Mohammed BENBRAHIM. Il fallait voir l’engouement des étudiants autour de ce grand monsieur du théâtre, de la télévision et du cinéma marocains, qui a tant donné et qui continue à nous étonner par son talent, sa gentillesse et sa modestie. La seconde journée, le mardi 12 mai, fut, quant à elle, une journée purement académique, orchestrée et animée, avec brio, par le président de la séance, Monsieur Rachid NAIM, professeur et créateur de la dite journées cinématographiques, mais aussi un fervent cinéphile qui a déjà à son actif plusieurs participations aux festivals cinématographiques nationaux et animations de journées réservées, en général, à l’art.
Monsieur NAIM, après le mot de bienvenue et la présentation de ce qui allait suivre, a cédé la parole à d’autres profs, en l’occurrence Monsieur Abdelaziz AMRAOUI dont l’intervention a porté sur le langage parlé du film « CASANEGRA », et Monsieur Mustafa LAMGHARI qui a excellé, dans son discours sur le langage silencieux dans le célèbre film « Le bon, la brute et le truand » de Sergio LEONE. Par la suite, Monsieur N. LAKHMARI, réalisateur du film « CASANEGRA », s’est arrêté sur le rôle joué par l'image comme langage cinématographique et a enrichi, par son expérience en tant que professionnel, les connaissances des étudiants des études françaises surtout, lesquels ont posé des questions pour débattre sur plusieurs aspects du film. Ensuite les étudiants et les professeurs de la filière:Etudes Françaises, ont rendu hommage, encore une fois à SiBenbrahim.
A la fin, le sourire sympa et la gentillesse des invités lors de la prise des photos pour commémorer l'événement
ont beaucoup touché tous les présents. De même, un super grand bravo pour l'énorme travail des étudiants et profs encadrants chargés de l'organisation, et qui n'ont rien laissé au
hasard ; de véritables petits pros talentueux qui donnent rendez-vous aux amateurs du 7ème art pour de prochaines journées culturelles!
La
sentence vient d’être prononcée, la plus prestigieuse récompense Berlinoise du meilleur film : L’Ours
d’or du 59e Festival, revient au film "The Milk of
Sorrow" de la réalisatrice péruvienne Claudia Llosa, qui va succéder au réalisateur brésilien José Padilha (troupe d’élite).
Du 8 au 18 février, le jury présidé par Paul Schrader a eu du mal à partager les 21 films en lice. Le 2ème film de la jeune réalisatrice péruvienne de 32 ans, raconte le traumatisme subi par les femmes maltraitées et violées pendant les années de conflit entre le Sentier Lumineux et les militaires péruviens.
Quant à l'Ours d'Argent, deux films l’ont partagé : "Gigante" de l'Argentin Adrian Biniez et "Everyone Else" de l'Allemand Maren Ade. L'Iranien Ashgar Farhadi a été consacré dans la catégorie meilleur réalisateur, avec "About Elly". L'acteur Sotigui Kouyate a été sacré meilleur acteur pour "London River" de Rachid Bouchareb, tandis que Birgit Minichmayr obtient le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans "Everyone Else".
Enfin il reste à rappeler que la Berlinale a été créé en 1951 par les Alliés qui voulaient établir une « vitrine du monde libre » depuis il est devenu l’un des plus importants festivals de film au monde. Sans oublier que "Rebecca"d'Alfred Hitchcock, a ouvert la première édition. À partir de là l'Ours d'or sculpté par Renée Sintenis est devenu la récompense suprême.
Le génial trublion is back, mais pas pour se reproduire sur scène, c’est juste pour recevoir sa récompense. Le grand humoriste, et militant des droits de l’homme, le marocain Ahmed Snoussi, alias BZIZ, a remporté le prix international de la liberté d’expression pour l’année 2008, organisé par le magazine espagnol La Voz Del Occidente, qui lutte pour le respect de la liberté d’expression.
Le comique dissident, est né prés d’El jadida dans une famille modeste. Jeune, il rêve de devenir avocat, mais son talent l’amène à s’inscrire dans un centre d’art dramatique. Il poursuit ses études à Paris, dans l’école de théâtre de Jacques Lecoq. C’est dans les années 70 qu’il donne ses premières représentations, en duo avec un autre imitateur (BAZ), dont il se sépare lorsqu’il décide de politiser son humour. Il publiera également La Huppe, une revue satirique qui lui vaudra de nombreuses convocations au commissariat, avant d’être finalement interdite. Toujours censuré, selon lui, de ce produire librement à la télévision nationale, Bziz est le second marocain à avoir remporté ce prix, après celui de Ali Lamrabet en 2003.
Pour notre artiste, la satire, « c’est de l’art mais aussi une forme de résistance contre l’autoritarisme »
Le célèbre agent de sa majesté est de retour, James Bond, l’héro inventé en 1952 par Ian Lancaster Fleming, le créateur littéraire de la célèbre série, est né
en 1908, agent secret pendant la seconde guerre mondiale, mais aussi : journaliste, banquier, champion d’athlétisme, éditeur…, il a consacré 14 recueils à son personnage. Mort à l’age de 56 ans,
alors que son héro lui survit, avec de nouvelles aventures, dans les éditions écrites par Kingsley
Amis, John Gardner etRaymond Benson. L’espion
agile, ou le 007 dont le double « 0 » est synonyme de la permission de tuer, a été incarné par plusieurs acteurs de renom ; Sean Connery, David Niven, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et enfin Daniel Craig.
007 dans Quantum Of Solace, a
décidé de pourchasser tous ceux qui ont forcé Vesper à le trahir, tout en s’efforçant de ne pas en faire une affaire personnelle. Bond apprend que l’organisation à laquelle il appartient est plus
complexe et dangereuse de ce qu’il avait imaginé. Ainsi, avec Camille l’accrocheuse et la gracieuse donzelle, que le hasard a mis sur sa route, tout deux animés par le sentiment de la vengeance,
vont pister Dominic Greene, l’homme fort de l’impénétrable organisation. Au cours d’une mission, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l’une des ressources naturelles les
plus importantes au monde. Pris dans un dédale de félonie et d’assassinats, alors qu’il était sur le point d’identifier le responsable de la trahison de Vesper, 007 ne doit compter que sur lui
pour faire échouer le plan de Greene et contrecarrer les projets de l’organisation…
La plus longue série en continu de toute l’histoire du 7ème art, verra la sortie internationale du 22ème film le 7 novembre 2008, date qui commémora la naissance d’un nouveau James Bond blond aux
yeux bleus.
Affiche: Ciné première
Hollywood, peu à peu libère ses légendes. L'une de ses rares perles, s’éteinte dans sa résidence près de Westport dans le Connecticut. A l’âge de 83 ans, le philanthrope du cinéma américaine, a rendu l’âme dans la soirée du vendredi 26 du mois courant, après une grande lutte désespérée contre le cancer.
Paul Newman, nommé à dix reprise aux Oscars, a été élu meilleur acteur pour La
couleur de l'argent en 1987, il a laissé derrière lui une
carrière riche, qui le place parmi les figures emblématique du cinéma américaine. Le réalisateur, acteur et producteur, enchaine les succès avec : La chatte sur un toit brûlant (1958), Luke la main froide (1967), Butch Cassidy et le Kid (1969) et
Exodus (1960). L'Arnaque (1973) signera la grâce de son parcours. Durant sa carrière, l'homme au regard bleu a parfois fait équipe avec son épouse ; Joanne Woodward, elle aussi distinguée aux Oscars pour "Les Trois visages d'Eve"(1957). En plus de son amour du 7ème art, Paul Newman est amateur du sport automobile, d'ailleurs, il a terminé deuxième des 24 Heures du Mans (France) en 1979. Le
défunt a profité de sa célébrité pour lancer diverses actions caritatives. Il crée ; Newman's Own, une
marque de produits alimentaires, dont les bénéfices vont à des organismes de bienfaisance, en plus du parrainage des centres de désintoxication et des camps de vacances pour enfants
cancéreux.
Newman était respecté par tous, pour sa pudeur et sa discrétion, après avoir annoncé sa
retraite en 2007, il a composé sa propre épitaphe: «Ci-gît Paul Newman. Sa carrière d'acteur prit fin lorsque ses yeux bleus devinrent bruns».
Ce matin j’ai reçu un SMS, d’un ami passionné du cinéma, qui me dit que le Prince de Perse a quitté Ouarzazate, en direction d’Erfoud, afin de parfaire les
prises de vue prévues au Maroc. En fait, depuis l’arrivé de l’équipe du réalisateur britannique: Mike Newell, au Maroc, mon ami n’a cessé de chiner tout ce qui concerne, l’adoption du jeu
d’action au cinéma. Le prince of Persia était mon jeu fétiche, durant les années 90, le temps des PC 8-12 bits. Le jeu consiste à libérer la princesse, fille d’un illustre Maradjah, kidnappé par
un Roi et son fils. Par la même occasion, ils ont saccagé le palais emportant avec eux les trésors, et les objets précieux, parmi les quels se trouve un sablier étrange. A l’insu du prince
l’objet a un pouvoir magique, de rendre immortel et de remonter le temps. Contraint par un vizir malveillant, le prince retourne le sablier, le temps est aussitôt compté. Avant que les gens du
royaume ne se transforment en démons. Le Prince de Perse doit alors réparer son erreur, en mettant corps et âme pour sauver son peuple.
Le casting est plus qu’alléchant, avec la présence de ; Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley et
Alfred Molina.
Pour mon ami, il doit attendre encore un peu, car la datte de la sortie du film, vient d’être repousser à 2010, pour des raisons techniques, selon son producteur.
Image: actuciné
link
Khouribga, la capitale mondiale du
phosphate, va porter du 19 au 26 du mois courant, les couleurs d’Afrique , en organisant la 11ème édition du Festival du cinéma
africain de Khouribga. En effet le Festival du cinéma africain de Khouribga est l'un des plus anciens au Maroc et dans l'Afrique, créé en 1977 par la Fédération nationale du Ciné-club du Maroc, le Festival s’est interrompu six ans pour des problèmes
d’organisation et de financement. L’ Office Chérifien du Phosphate (OCP), le parrain de
l’événement, a créé une association en 1999 pour relancer le Festival et promouvoir les événements culturels dans la ville. Dorénavant le grand prix du festival sera baptisé au nom du
réalisateur, acteur et scénariste sénégalais Ousmane Sembène, en reconnaissance de son militantisme
cinématographique et ses efforts constants en vue de faire connaître l'Afrique et son riche patrimoine, décédé à l’âge de 84 ans à Dakar, Ousmane Sembène a mené une carrière littéraire écrivant plusieurs ouvrages avant de se
lancer dans le 7ème art après une formation à Moscou. Ainsi, en 1963 il a tourné son premier court métrage ‘’Borom Sarret’’, en 1964 il a réalisé Niaye , et en 1966 il a sorti son 1er long-métrage, qui est aussi le premier film négro-africain ‘’La Noire de ...’’, qui remporte, la même année, le Tanit d’or au Festival de Carthage, ce film lui vaudra également le prix du meilleur
réalisateur africain, au Festival mondial des arts nègres à Dakar en 1966. Pour lui rendre hommage,
la cérémonie d’ouverture de la manifestation, connaîtra la projection du Moolaadé, son dernier film. Le jury du festival présidé par le réalisateur burkinabé Idrissa Ouedraogo, est composé de six membre dont trois marocain: le réalisateur Abdelkarim Derkaoui, la
productrice Yasmine Chami et le journaliste Hassan Narrais.
14 films ayant une dimension africaine seront en lice pour le Grand prix du
festival, le Maroc sera représenté par le long
métrage «En Attendant Pasolini» de Daoud Aoulad Sayed (2008) et «Où Vas-tu Moshe ?» de Hassan Benjelloun (2007). Khouribga avec son festival, tente de promouvoir la communication et l’échange des connaissances cinématographiques entre
les pays africains.
من كابر في الأمور عَطِب
Quand les ailes poussent à la fourmi, c'est pour sa perte.
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