J'ai eu l'occasion, ce dimanche qui clôture le mois de mai, de
rendre visite à la "Maison des Vieillards" de Safi, située pas loin de notre faculté Poly disciplinaire. Ainsi, moi et d'autres étudiants, surtout de la branche des Etudes Françaises, avons eu
l'opportunité de partager des moments de joie avec des personnes âgées, hommes et femmes, qui ont été placées là pour (sur)vivre, après avoir été abandonnées par leurs enfants. Ces personnes ont
été heureuses de partager chants, repas et discussions avec nous. Toutefois, derrière leurs sourires, il y avait une tristesse amère et cela se comprenait. Je ne pensais pas que même chez nous on
pouvait se comporter de la sorte et négliger ses parents ou grands parents. J'étais venu apporter, avec mes camarades, un peu de compassion à ces personnes en quelque sorte abandonnées. Or, ce
que j'ai découvert, malgré la tristesse que ces êtres âgés cachaient, c'est leur optimisme. A aucun moment, ils ne se sont plaints ou ont fait de reproches sur leurs conditions de vie, ou
l'absence d'affection de leurs proches. Ils vivent, croyez-moi, l'instant présent, avec quiétude, et remercient Dieu Tout Puissant pour chaque jour qui se lève sur eux. En fait, nous, leurs
invités, nous avons envié leur état d'esprit, ce regard reconnaissant et positif sur la vie.
J'étais vraiment ému par cette visite et j'en ai tiré beaucoup de leçon, certe;je n'étais pas le seul...
Par M. HAMIM
14
-
Recommander
En analysant le comportement des populations des pays riches et développés, nous nous rendons compte, que la grande majorité suit les principes suivant qui régissent leur
vie:
1. Ethique, comme principe de base
2. Intégrité.
3. Responsabilité.
4. Respect des lois & règles.
5. Respect des droits des autres citoyens.
6. Amour du travail.
7. S’efforcer à apprendre et à s'investir.
8. Volonté de bien faire.
9. Ponctualité.
10. Aimer son pays et vouloir y vivre en
paix
Dans les pays pauvres, seule une minorité
suit ces principes de base, dans leur vie de tous les jours. Nous ne sommes pas pauvres parce que nous manquons de ressources naturelles ou parce que
la nature est cruelle envers nous.
Nous sommes pauvres à cause de notre
comportement. Il nous manque la volonté de respecter et d’enseigner ces principes de fonctionnement qu’ont adopté les pays riches et
développés.
Par M. HAMIM
2
-
Recommander
Encore une fois, le destin était plus fort que toutes les prières et les souhaits des adeptes partisans des
hommes de lettres. Le spécialiste de la littérature maghrébine d'expression française; Abdelkébir Khatibi a
rendu l'âme lundi 16 mars, tôt le matin dans un hôpital à Rabat, suite des complications cardiaques.
Le regretté romancier, poète et sociologue de renommée internationale, à laisser derrière lui une œuvre immense de plus de 25 ouvrages, dont "La Mémoire tatouée" (1971), "L'Art calligraphique
arabe" (1976), "Le Roman maghrébin", "Le Livre du sang" (1979), "Amour bilingue" (1983), "Dédicace à l'année qui vient" (1986),"Figures de l'étranger dans la littérature française" (1987), "Un
été à Stockholm" (1990), "Penser le Maghreb" (1993), "La civilisation marocaine" (1996) et "La langue de l'autre" (1999). Le feu écrivain et chercheur marocain Abdelkébir Khatibi est le premier
écrivain marocain et arabe qui soit récompensé par la société des gens de lettres de France (SGDLF) en plus de plusieurs distinctions internationales.
Enfin comme signe de considération et de reconnaissance, le défunt, bénéficia, sur Hautes Instructions Royales, du titre ad vitam aeternam de professeur universitaire à la Faculté des lettres et
des sciences humaines de l'Université Mohammed V de Rabat.
Nous
sommes à Dieu et à lui nous retournons.
Par M. HAMIM
4
-
Recommander
Savez-vous ce qui tue le plus au Maroc? Rassurez- vous, ce n’est pas les épidémies ni la toxicomanie, ni les catastrophes naturelles,
c’est la route.
Nous routes sont devenues un véritable champ de bataille, un vrai danger pour la vie. Il ne peut pas se passer un jour au Maroc, sans qu’il y ait un
accident et des victimes ; les chiffres sont alarmants : 10 morts par jour et pas moins de 150 blessées.
Selon l’observatoire national, les routes au Maroc tuent 8 fois plus qu’en France,
et 10 fois plus qu’en Angleterre (suite aux dernières statistiques publiées). Les causes sont nombreuses et diversifiées. Le facteur humain se positionne au premier rang. Le comportement des
usagers est irresponsable et fâcheux : le non respect du code de la route ; l’excès de vitesse ; le non port de la ceinture de sécurité, les surcharges encombrantes ; etc,
sont des négligences humaines, sans oublier bien entendu l’état défectueux des véhicules et l’infrastructure qui ne répond pas aux exigences et au développement que connaît le pays. Tout ce qu’on
vient de citer n’est que l’arbre qui cache la forêt. En fait c’est une hécatombe qui coûte au Maroc 11 milliards de dirhams par an. Une somme aussi importante peut servir dans d’autres domaines
pour l’essor du Royaumes.
Pour combattre ce fléau, on est tous appelés à se mobiliser, chacun de son côté, sur tous les plans afin de répandre une prise de conscience collective, pour une culture
routière responsable et, ainsi, semer l’ordre et le sourire sur nos route nationales.
Photo source: http://www.villiard.com
Par M. HAMIM
24
-
Recommander
Derniers Commentaires