NINI, le libre...
L’écriture, pour certains, est secondaire, une activité sans intérêt dans un monde régi par la prédominance des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Pour d’autres, au contraire, écrire est aussi vital que respirer l’air au quotidien. En effet, écrire est une question de vie ou de mort pour celui ou celle qui est habitué à s’exprimer par les mots, que ce soit sur les pages d’une revue, d’un journal, ou d’un roman. Ecrire, c’est déshabiller, dans le cas d’un journaliste, à titre d’exemple une réalité féconde en événements, en changements, en problématiques, voire en souffrances.
Le cas de Rachid NINI est l’évidence même de celui pour qui l’écriture est synonyme de vie, a travers ses écrits il essaie de dénoncer ; le mal social, les tares politiques et les injustices de toutes sortes, à travers ses articles sans fard, ni mascarades. Ainsi rendre à NINI sa plume, à défaut de sa liberté, est une justice, vu que pour un tel homme c’est plus important que tout.
Hélas, celui qui dénonce par l’écrit est souvent stoppé, dans ses élans, par ceux qui craignent la vérité et, qui lisent mal entre les lignes !
Une question s’impose : qui est le véritable prisonnier ? Celui derrière les barreaux libre dans ses pensées, ou son bourreau prisonnier de ses préjugées et, apparemment, vivant libre sous les cieux ?...