Mahmoud Darwish

Publié le par M. HAMIM

 

 

J’ai beaucoup hésité avant de publier cet article, peut être par peur de nuire à la valeur et au mérite de l’homme, ou parce que je n’aime point la nécrologie, ou tout simplement le choc et l’émotion étaient forts.

La mauvaise nouvelle est tombée comme un cataclysme pour les idolâtres, le plus grand poète de la langue arabe, le Palestinien Mahmoud Darwish s’est éteint le samedi dernier  aux Etat Unis, dans un hôpital de Houston, au Texas, après avoir subi une opération à coeur ouvert mercredi et se trouvait sous assistance respiratoire à la suite de complications, l’idole avait déjà subi deux opérations du coeur auparavant, en 1984 et 1998. Le porte-voix de la cause palestinienne, à qui j’ai beaucoup lu, et que j’ai appris par cœur quelques uns de ses poèmes qui m’ont touché, est disparu à l’age de 67 ans, sans que son rêve de voir son pays libre ne s’est exaucé. Le panarabisme, la souffrance de son peuple, la paix juste, l’exil…ont guidé sa vie de poète résistant. Le plus courageux des poètes arabes, dont la renommée dépasse amplement les frontières de son pays, est le président des écrivains palestiniens, l’homme qui a su graver la Palestine dans la mémoire de ses lecteurs, a publié plus de vingt volumes de poésie, sept livres en prose et a été rédacteur de plusieurs publications, comme : Shu'un filistiniyya (Affaires palestiniennes) Al-jadid (le nouveau), Al-fajr (L'aube), et Al-Karmel. Le Militant est reconnu mondialement pour ses écrits qui se concentrent sur la souffrance du peuple palestinien et la douleur de leur terre perdue. Ses œuvres lui ont valu divers récompenses, tels que ; Prix Lotus (1969; de l'Union des écrivains afro-asiatiques) ; Prix Lénine de la paix (1983; de l'Union Soviétique) ; Médaille de l'ordre du mérite des arts et lettres (1993; de la France) ; Prix de la liberté culturelle de la Fondation Lannan (2002) ; Prix Prince Claus (2004).
La figure de proue de la poésie arabe,  dont l'oeuvre a été traduite en plus de 22 langues, sera enterré aujourd’hui mercredi 13 août, à Ramallah, après le rapatriement de la dépouille. Prions tous pour que Dieu ait son âme en paix.

Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons

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H
Salam Farid, ta raison les grands ne meurt jamais ils vient à travers ses oeuvres
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F
un grand poête comme Darwich ne meurt jamais
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H
Salut Al biruni, tout le plaisir et pour moi merci pour ton passage par mon blog, cet éspace est le votre, à+
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A
Bonjour Mohammed, <br /> Merci pour ces quelques mots sur Darwich et merci aussi pour ce souci du détail sur ton blog. C'est très remarquable. bonne continuation.
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H
Salam Siham, tout les grands oeuvre avec abnégation
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